9 raisons de se chauffer au bois

Pourquoi se chauffer au bois ? Tout simplement parce qu'il s'agit de l'énergie la moins chère du marché et qui permet d'entretenir favorablement les massifs forestiers.

Le choix du bois implique un équipement approprié : cheminée ouverte ou fermée, poêle classique ou de masse ou encore chaudière. Bûches, granulés, pellets, plaquettes... Le bois se retrouve sous différentes formes qui conviennent au type d'équipement choisi.

Découvrez pourquoi et comment vous chauffer au bois en 9 points.

Le bois, une énergie renouvelable et écologique

Le bois est une énergie renouvelable puisque sa source se reconstitue relativement rapidement. L'idéal est de pouvoir vous fournir près de chez vous afin d'avoir le meilleur bilan énergétique possible.

Lire l'article Ooreka

Le chauffage au bois est une bonne solution à condition de disposer d'un espace suffisant pour installer l'appareil, quel qu'il soit, ainsi que pour stocker les bûches ou les plaquettes.

Il faut aussi penser au conduit d'évacuation des fumées. S'il n'existe pas, l'installation doit être réalisée dans les règles de l'art afin d'éviter tout risque d'incendie.

Le choix d'une cheminée ouverte

Une cheminée ouverte ne peut être considérée que comme un chauffage d'appoint car son rendement ne dépasse pas 10 % même avec un régulateur de tirage.

Lire l'article Ooreka

Cependant, il existe des systèmes pour optimiser ces foyers ouverts comme, par exemple, le chenet soufflant. Cet appareil se pose directement sur la sole de la cheminée et est associé à un ventilateur intégré ou extérieur. Il permet d'améliorer le rendement de 10 à 20 %.

Lire l'article Ooreka

Le foyer à air transformable est une autre solution. Il comporte un caisson encastrable dans la sole et une partie verticale qui permet les échanges thermiques et l'évacuation des gaz de combustion. Il diffuse la chaleur par convection et par rayonnement, pour un meilleur rendement.

Opter pour un insert ou un foyer fermé

L'insert peut se positionner dans une cheminée déjà existante. L'air ambiant est aspiré par des entrées basses et se réchauffe en circulant entre les doubles parois du corps de chauffe. Il comporte une porte en vitrocéramique et renvoie l'air réchauffé par des grilles situées au-dessus de cette porte. Le rayonnement de la porte participe également à l'apport calorifique.

Attention, la température des fumées générées par un insert est importante, de 300 à 400 °C. Il faut donc vérifier le conduit de cheminée et au besoin le tuber.

Lire l'article Ooreka

Le foyer fermé est une sorte d'insert coiffé d'un avaloir droit ou pyramidal qui se raccorde en premier au conduit de cheminée. L'habillage se positionne après et c'est dans son volume que s'effectue l'échange thermique. Des grilles de ventilation doivent être disposées au-dessus pour renvoyer l'air chaud et éviter la surchauffe à l'intérieur du foyer.

Lire l'article Ooreka

 

Le boom des poêles à bois

En acier ou en fonte, sur pied ou à poser directement sur le sol,  ils ont le vent en poupe grâce à leur grande facilité d'installation, à leur bon rendement et à une montée rapide en température. La vision des flammes est la même qu'avec un insert ou un foyer fermé.

Lire l'article Ooreka

Préférez les poêles dotés de deux arrivées d'air qui attisent le feu et qui permettent un rendement de 80 % avec une autonomie de 8 à 10 heures. Par ailleurs, cette technique permet de garder la vitre propre et de réduire les rejets polluants.

Chaque poêle doit disposer d'une indication de son mode de fonctionnement (à simple ou à double entrée d'air), du combustible à utiliser (bûches ou plaquettes), de sa puissance, de son rendement, du taux d'émission de gaz carbonique et de la température des fumées.

Lire l'article Ooreka

Qu'est-ce qu'un poêle de masse ?

Originaire des pays nordiques, le poêle de masse ne peut être installé que sur des planchers pouvant l'accueillir car il pèse plusieurs centaines de kilos, jusqu'à 5 tonnes pour les plus gros !

Il est toujours fabriqué avec des matériaux à forte inertie comme la brique ou le béton réfractaire, recouvert souvent de faïence, de grès ou de granit pour le côté décoratif.

Son principe est de stocker les calories d'une flambée de 2 à 3 heures pour les restituer ensuite lentement pendant près de 24 heures. Son rendement est donc très important : près de 90 % et ce poêle se révèle très économique à l'usage.

Lire l'article Ooreka

La chaudière à bois comme chauffage central

Pour un chauffage au bois relié à une configuration de chauffage central avec radiateurs, il faut installer une chaudière qui fonctionne avec des bûches, des plaquettes ou des granulés. Il en existe de deux types, à combustion naturelle ou forcée à l'aide d'un ventilateur ou d'une turbine.

Lire l'article Ooreka
  • Les chaudières à bûches ont l'inconvénient de devoir être chargées manuellement même si les nouveaux modèles possèdent davantage d'autonomie. Préférez les appareils dotés d'une entrée d'air secondaire qui promettent un rendement d'au moins 60 %.
  • Les chaudières à granulés ou à plaquettes ont l'avantage d'être entièrement automatisées. Leur alimentation en bois se fait grâce une vis sans fin ou par aspiration. Une régulation électronique contrôle toutes les étapes. Il suffit juste de disposer d'un espace de stockage pas trop loin de la chaudière : pas plus de 20 mètres.

 

Se chauffer au bois mais pas avec n'importe quelle essence

Il existe des bois durs comme le chêne, le hêtre, le bouleau ou le noyer et des essences tendres comme le pin, le peuplier ou le saule. Ces derniers ont l'avantage de brûler rapidement mais ils encrassent rapidement les conduits.

Les bois durs se consument plus lentement mais chauffent plus fort et plus longtemps. On les trouve dans toutes les forêts de France et ils peuvent être vendus sous forme de bûches, de plaquettes ou de granulés. Le bois s'achète au stère, c'est-à-dire au mètre cube.

L'important est de stocker votre bois dans un endroit aéré et à l'abri des intempéries afin qu'il reste bien sec. En effet, des bûches humides chauffent moins bien et surtout libèrent des substances polluantes.

Certifiés conformes

Il existe plusieurs certifications qui garantissent l'efficacité des poêles ou des chaudières à bois ainsi que celle des bois eux-mêmes.

Ainsi, pour obtenir le label Flamme Verte :

  • les chaudières manuelles doivent avoir un rendement d'au moins 80 % ;
  • et les chaudières automatiques d'au moins 85 % et émettre moins de 90 mg/m3 de particules fines. Idem pour les poêles.

NF bois de chauffage ou NF granulés biocombustibles sont des certifications portant sur la qualité des essences qui vous sont vendues. Il existe également une marque collective France Bois Bûche que se partagent les différentes régions françaises.

Enfin, PEFC et FSC sont deux labels garants d'une bonne gestion gestion des forêts d'où provient le bois que vous achetez.

Investir dans un chauffage à bois

Comptez de 1 000 à 10 000 € pour des appareils indépendants comme les poêles et de 8 000 à plus de 20 000 € pour les chaudières, hors conduit.

Ajoutez à cela le coût de l'installation des équipements et celui du conduit, s'il n'en existe pas. Il y a aussi l'entretien annuel à prendre en compte, qui inclue le ramonage obligatoire une fois par an.

Des aides existent pour inciter à choisir ce type d'installation :

Il faut juste se renseigner pour connaître toutes les conditions pour les obtenir.

Lire l'article Ooreka

Ooreka vous en dit plus

Le chauffage au bois présente des atouts indéniables ! Combustible écologique et bon marché, il peut vous apporter de la chaleur de différentes manières possibles. Vous savez maintenant tout sur les poêles, les cheminées, les chaudières et les meilleurs bois de chauffe.

Voici quelques conseils supplémentaires pour faire le bon choix de chauffage :

Voir le projet Ooreka

 

Trouver les spécialistes pour votre projet

Quel est votre projet ?

Merci de préciser le type de prestation souhaitée afin de vous orienter vers les pros qu'il vous faut.

Code postal ?

Merci de préciser votre code postal.

Demander des devis

gratuit sans engagement sous 48h

Aussi dans la rubrique :

Choix de l’énergie

Sommaire